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  • EMX2 Roggenburg : un dimanche avec Loic Rombaut …

     

     

    Dimanche 7 septembre, 9h00 du mat’, je me pointe crânement sur le circuit. Enfin, crânement, faut le dire vite. Car tout ne fut pas si facile, oh non. L’aura déjà fallu me sortir des griffes des redoutables et ô combien redoutés douaniers suisses à deux reprises sur un modeste périple helvète de quelques 50 bornes. Finalement relâché après qu’ils aient bien voulu comprendre mes bonnes intentions (« Motocross Roggenburg » aura suffi), ni une, ni deux, je me retrouve en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire avec le sésame « offizielle MX3 2008 ». Euphorie, de courte durée cependant, car cela ne concerne que le parking, qui s’avère n’être, après les litres de flotte qui se sont abattus sur le jura suisse la veille, qu’une espèce de bourbier peu engageant. D’ailleurs, clin d’œil sympatoche, je croise ce bon vieux Téfli (armé du dernier missile d’un célèbre constructeur bavarois) sans doute pas plus motivé que moi à l’idée d’aller d’entrée de jeu se mettre dans une galère qui saura se rappeler à nôtre bon souvenir l’heure du départ venue (« putain, mais y fait quoi l’autre, avec son tracteur ? »). Mauvaise blague, ayant compris ma méprise un peu tard, je réussis la prouesse de me tanker direct dans un dévers assassin, alors que je battais retraite. Et merde ! Ni une ni deux, bien décidé à ne pas perdre une seconde de ma journée avec ce genre de « péripétie », je fais appel (tout du moins j’essaie, car causer la langue de Molière semble être ici réservée à une élite. Ma faute après tout, j’aurais dû faire option « suisse-allemand » au lycée !) à deux bonnes âmes locales (des mecs là pour ça, à priori, puisqu’ils arborent fièrement un superbe gilet jaune fluo), afin de sortir de cette posture pour le moins fâcheuse dans les meilleurs délais. Grave erreur, là encore, je sous-estime la merveilleuse hospitalité locale et me fait proprement jeter ! Je le crois pas ! Allez, on va garder son calme, la journée va être longue, pas la peine de monter trop vite dans les tours. Finalement, après cinq bonnes minutes d’âpres négociations, la bagnole retrouve enfin le bitume, et j’en profite carrément pour me ranger à côté de la caisse à Yveuh. Non mais ! S’agit maintenant d’entrer sur le site. Simple formalité à priori avec le bracelet qui va bien. Sauf que visiblement, les charmantes (…) demoiselles de l’accueil restent perplexes, et en profitent pour alarmer en patois local leur supérieur hiérarchique, lui aussi décidément très « souriant », et qui s’empresse de me réclamer fermement ma carte de presse ! Qui ça, moi, une carte de presse ? La bonne blague…Ce coup-ci, la coupe est pleine, et je profite d’un instant de diversion (c’est où le « press-office » ?) pour me faufiler définitivement dans l’arène. Ouf ! Pas trop tôt!

     

     

    Pas de panique pour autant, le warm-up MX2 n’a pas encore débuté, mon timing, quoiqu’improbable, est respecté. S’agit maintenant de mettre la main sur le clan Rombaut avec qui j’ai rencart pour la journée. Chemin faisant, j’aperçois Téfli sous l’avent du team MD en pleine discussion (négociation?) avec les deux boss; le proche avenir d’un jeune pilote corse serait-il au centre du débat? Va savoir…A peine le temps de constater dans le padock la montée en puissance effective de Monster Energy (qui ne se contente donc pas des US et du MX1/MX2!), et de croiser Roczen (« aucun doute, il est vraiment pas vieux! ») que déjà une douce et familière symphonie (celle des poum-poum) résonne à mes oreilles: ce coup-ci, la journée est lancée! Enfin, lancée, pas trop vite quand même, car à cette heure fort matinale, la piste, forcément détrempée, est encore une véritable patinoire, vicieuse à souhait, un truc à pas mettre ses crampons dehors, sous peine de rapidement gouter cette bonne vieille terre helvète. D’ailleurs, ça loupe pas, au bout des cinq minutes réglementaires allouées aux seuls tests de départ, les quelques intrépides qui rejoignent la pit-lane sont déjà copieusement repeints!

     

     

    Motivation collégialle oblige, les frenchies sont parmi les premiers à pointer le bout du casque, et c’est sans difficulté aucune que je rejoins la Rombaut family au grand complet. Présentation rapide au moment où Loic s’apprête à s’élancer pour quelques tours « tranquilles ». Puis, très vite, on rentre dans le vif du sujet avec Eric, le père, en évoquant le parcours du fiston ces deux dernières années, et surtout la perspective du Mondial MX2 l’an prochain, pendant que Chantal, la mère, et Maxime, le jeune apprenti mécano qui vient filer un coup de main sur les courses, ne lâchent pas du regard, ni les chronos sur le moniteur, ni les évolutions de Loic sur cette piste si délicate. Pour Eric, c’est clairement un mélange de fierté, de satisfaction du devoir accompli, et de soulagement de pouvoir enfin passer le relais après toutes ces années, y compris 2008, année « marathon » (les déplacements interminables et couteux de l’Europe ne sont visiblement pas étrangers à une certaine « lassitude »), celle où il était semble-t-il absolument impératif que tout s’enclenche, car synonyme de sacrifices personnels et financiers plus que conséquents. Sympathique clin d’oeil du destin par dessus le marché, puisque Loic retrouvera chez CLS son complice de longue date, un certain Steven Frossard, futur sparring-partner de luxe, vous en conviendrez. L’assurance en tout cas de disposer d’un très bon point de repère à l’entrainement comme en course, et de pouvoir travailler dans une ambiance de franche et saine camaraderie. Dans la foulée, retour sur le parcours du combattant qu’il a fallu effectuer pour trouver une place sur l’échiquier du Mondial 2009, Eric avouant humblement que sans l’aide de quelques précieux membres de son entourage, il n’aurait jamais pu s’en sortir seul, les us et coutumes du milieu étant apparemment bien trop spécifiques et compliqués à « déchiffrer », y compris pour un père qui a pourtant accompagné son fils en compétition depuis le Minivert.

     

     

    Pas le tout, à force de causer, le temps passe, et le warm-up touche à sa fin, sans avoir connu d’incident majeur. Bellino claque le meilleur temps, Loic, prudent, se contentant quant à lui d’un modeste 14ème rang. Mais l’essentiel a déjà été assuré la veille, le #519 ayant profité d’une piste sèche lors des 10 premières minutes des essais chronos pour faire la pôle, tout simplement. Allez, hop, retour au camion, et le plus gros du boulot pour Maxime qui ne se privera pas de faire sérieusement « chauffer » le karcher pour redonner un p’tit coup de jeune à la KX-F qui en a bien besoin! De mon côté, je profite de ce répi (la première manche n’est qu’à midi) pour faire plus ample connaissance avec Loic, un garçon de prime abord plutôt calme et discret. Pour mieux se venger sur la piste ? Y’a sans doute un peu de ça… Temps mort donc, l’occasion de se rendre compte que la répartition des tâches au sein du « team » Rombaut est une mécanique bien huilée, chacun s’affairant efficacement dans son coin selon un rituel semble-il bien rôdé. Pause casse-croûte pour Loic qui me confie préférer le jour des courses manger régulièrement mais en petite quantité.

     

     

    P’tit détour par le warm-up MX3 (ben ouais, y’a pas que l’Europe!) pour constater que Caps, pour son retour, a réussi à se hisser tout en haut de la feuille de temps la veille aux essais, mais que c’est bien Breugelmans, l’inévitable leader du championnat, qui s’empare du meilleur chrono ce matin, avec une aisance asez surprenante d’ailleurs, le belge n’ayant jamais été spécialement à l’aise ici-même les années précédentes…Puis retour à la case paddock, direction l’auvent d’un certain #519, qui commence tout doucement à se préparer, musique sur les oreilles, et fringues Kenny à disposition. Lentement, mais surement, la pression devient palpable, les choses sérieuses vont commencer, y’a tout de même une place de vice-champion d’Europe à la clé au soir de la dernière épreuve à Jauer en Allemagne le 14 septembre, place que Loic doit défendre face à son compatriote Larrieu (Kawa #202) et au surprenant danois Larsen (Suz #175). Pour ce faire, rien n’est laissé au hasard, Stéphane, le sympathique boss de Goby Racing, profitant des quelques instants restant avant d’emmener la KX-F en pré-grille, pour effectuer les derniers réglages indispensables sur les suspattes. S’agit de durcir encore un chouia, la fameuse grande montée/descente du circuit qui accueillit les Nations en 1994 ne pardonnant aucune approximation. Bon, c’est pas tout ça, mais à force de causer, l’heure approche à grands pas, alors, ni une, ni deux, direction la grille, emplacement numéro un. Loic ne nous a pas attendu, bien trop occupé à préparer minutieusement (comme ses collègues) sa trace, d’autant que le terain est encore bien gras. Le départ, peut-être aujourd’hui encore un peu plus que d’habitude, sera primordial.

     

     

    Juste le temps de rejoindre la pit-lane pour suivre tout ça au plus près de la Rombaut family que les pilotes s’alignent déjà derrière la herse. La Kawa #519 est au centre, emplacement permettant à priori de parcourir la distance la plus faible jusqu’au premier virage à droite. A priori…Sauf que Loic, dès le baisser de grille, se fait méchamment enfermer (il pointe carrément dans les derniers!), tandis que Teillet, comme souvent cette saison, claque le holeshot. Larrieu passe dans les cinq, Larsen dans les dix. Et merde! Consternation, puis inquiétude dans le clan Rombaut qui constate impuissant du bord de la piste que le fiston semble lors de ces premières boucles pourtant cruciales, « englué » dans le paquet, sa position au sein du pack n’évoluant guère alors qu’il roule avec des mecs sur le papier bien moins vites que lui. Visiblement, Loic est dans un faux rythme et a du mal à s’en dépêtrer…Un moment revenu dans les 20, le pilote du team GT77 finit par commettre une petite erreur qui bien évidemment annule les efforts produits jusque-là. Tout est à refaire alors que la manche est déjà bien entamée. Las, il n’y aura pas de miracle; et bien qu’ayant retrouvé ses marques en toute fin de parcours (4ème chrono en course), l’officiel Ricci/Goby échoue à une lointaine 20ème position, bien en-deça de son standing habituel. Quelques dizaines de seconde plus tôt, Larrieu franchissait la ligne en vainqueur, tandis que Larsen se classait 6ème. Du coup, forcément, ça masque sévère du côté des Rombaut, chacun ayant bien compris que la seconde position occupée jusqu’alors par Loic au général n’est plus qu’un lointain souvenir…

     

     

    Envie de comprendre malgré tout, explication donnée rapidement: patinage intempestif au baisser de grille, d’où départ complêtement foiré. Un cruel dilemme se pose alors en vue du second débat: faut-il perséverer et partir en première (vitesse), ou changer radicalement de mode d’emploi et s’élancer en deuxième ? Choix cornélien pour l’observateur que je suis, finalement simple pour Loic : « j’suis trop lourd, et puis, la KX-F, elle sort pas de la grille en deuxième! » Avis d’ailleurs partagé par Allier qui, de passage sous l’auvent, se remémore ses galères sur la Kawa lorsqu’il évoluait en 250F. Une chose en tout cas me frappe (et dans le bon sens) à l’issue de ce pénible moment qu’a été cette première manche: connaissant sans aucun doute bien leur fils, et ayant confiance dans ses possibilités, Eric et Chantal (bien que très déçus, ce qui peut s’entendre) restent en retrait, et laissent à Loic le soin de « digérer » le tout comme il l’entend, et tirer les conclusions qui s’imposent. Bon esprit, assurément!

     

     

    Préférant moi aussi lui laisser un peu d’air, j’en profite pour aller mater le MX3 qui, malheureusement, ne me laissera pas un souvenir impérissable: Martin peu incisif, mon regard se porte sur Allier qui semble être en mesure d’aller chercher la victoire; manque de bol, il chute au moment où il s’apprêtait à attaquer Breugel’, alors leader. La suite sera quasi-soporifique, jusqu’aux tous derniers mêtres de la course, lorsque j’assiste, incrédule, à un curieux spectacle: Lozano (KTM Martens), alors largement en tête, s’arrête devant moi, se retourne pour attendre son coéquipier belge, puis le laisse passer! On croit rêver! Enfin bref, no comment…

     

     

    Pas une minute pour souffler, retour au paddock, où, surprise, le team GT77 est déjà en train de plier bagage! Ben ouais, s’agit simplement de prendre un peu d’avance, histoire de lever le camp dès le second débat terminé, et d’être rentré pas trop tard du côté de Panam…C’est que le lundi matin, on se lève tôt chez les Rombaut, et que la semaine, une fois encore, sera chargée…L’heure fatidique arrive, on sent Loic plus déterminé que jamais à laver l’affront subi tout à l’heure; petit détail sympatoche, il a pour l’occasion revêtu l’ensemble « all white » de chez Kenny, et surtout préparé le casquos One replica JMB 91! Un signe…Pré-grille à nouveau, on taille le bout de gras avec un certain Matt’ Lalloz (Scott) :  « Tu bosses pour MV ? Cool, vos bureaux, j’y suis passé y’a pas longtemps… » « Ben, euh, comment dire… Les bureaux de chez MV? Jamais mis les pieds!… » P’tit clin d’oeil historique où l’on évoque avec nostalgie le GP de Suisse 125 en 1999 où Matt’ avait carrément fait la pole! « Tu sais, ici, ça ressemble un peu à une spéciale d’enduro, j’aime bien. » Hum, je dirais comme la plupart des Frenchies depuis des lustres, d’ailleurs… Allez, trève de bavardage, et place à l’action! Va y avoir du sport, Loic ayant sorti juste avant d’enfiler son heaume un regard qui en dit long!

     

     

    Et ça loupe pas, ce coup-ci, il passe autoritairement le premier virage dans les trois, se débarasse en un clin d’oeil de Alletru, alors que Roczen, auteur du holeshot (poids plume oblige), se répand, comme souvent cette année. La voie est libre, plus personne ne reverra mister Rombaut, qui mènera d’un bout à l’autre et signera le meilleur chrono. Lorque s’abaisse le drapeau à damiers, les sourires sont bien naturellement de retour sur les mines réjouies de Chantal, Eric et Maxime. Derrière, Larrieu termine 2 et remporte le général tandis que Larsen finit 4, et récupère la dernière marche du podium de la journée. Loic, quant à lui, a le triomphe modeste, et peste encore contre les points perdus trois heures plus tôt. Mais, comme le souligne fort justement son père, il ne pouvait pas faire mieux lors de ce second run, et c’est bien là l’essentiel. Petite séance de calcul improvisée en compagnie de Stéphane (Goby), pour la place de vice-champion, si ça risque d’être dur face à Larrieu, pour le podium final du championnat face à Larsen en revanche, c’est largement faisable! Incontestablement, Loic a bien limité les dégats grâce à la prestation sans tâche qu’il vient d’effectuer. Info de dernière minute donnée par Téfli himself et qui vient légèrement plomber l’ambiance: à Lierop, Frossard se serait cassé la jambe, et serait parti à l’hosto! Pas cool pour Steven qui venait de réaliser une super saison, et pas cool pour la sélection française prévue pour les Nations à Donington…Allez, dernière ligne droite question démontage et rangement, pas le plus excitant, mais forcément incontournable. « C’est l’avant-dernière fois! » lâche Eric visiblement pas mécontent à l’idée de ne plus avoir à gérer ce genre de contrainte en 2009. Bon, là, c’est le moment de saluer tout le monde, le team GT77 n’ayant pas l’intention de moisir bien longtemps dans le paddock, d’autant que le fiston, en se classant 5ème, ne connaitra pas les joies du podium aujourd’hui. Manque de bol, Loic manque à l’appel, alors que le MX3 va partir sous peu. Dommage, mais ça me donnera une bonne raison supplémentaire d’aller saluer le garçon lors des dernières épreuves rhone-alpiennes du SX Tour.

     

     

    Sur ce, juste le temps de me trouver un bon spot pour ne rien perdre de la dernière joute de ce dimanche ensoleillé, et les fauves sont lâchés! Cette fois-ci, l’affrontement est nettement plus intéressant, et l’issue fortement indécise entre messieurs Allier (holeshoteur), Martin (bien plus convaincant qu’en première manche), Pyrhonen (transfuge du MX1), Beggi (moins transparent), Lozano (décidément très en forme) et Breugelmans (moyennement dans le coup). Les choses prennent même une tournure particulièrement enthousiasmante pour nous autres français lorsque Tof’ passe la surmultipliée et efface d’une fort belle manière ses adversaires un par un. Sans doute emporté par sa fougue, l’officiel Husky va malheureusement pêcher par excès de précipitation en s’accrochant assez violemment avec son coéquipier (alors en tête) juste sous mes yeux, dans le virage qui précède la dernière montée avant la ligne. Imaginez la scène: un gros tas blanc et rouge au milieu de la piste! Le genre qu’on n’aimerait pas voir tous les WE… Les deux français se relèveront, mais ne pourront plus jamais se battre devant, laissant la victoire à Lozano, qui se mettra du même coup le GP dans l’escarcelle. Bonne ambiance à la Sima…

     

     

    Bon allez, dernier stop avant de remonter dans la bagnole devant le podium de l’EMX2 (« Euh, Teillet , c’est le tout p’tit, là? » Véridique!), puis, la mort dans l’âme, on se résigne à reprendre contact avec la réalité en quittant l’enceinte du circuit, des images, des odeurs et du bruit(!) plein la tête… De quoi tranquillement refaire le film de la journée lors des 450 bornes qui me séparent de mon « home sweet home », afin, si possible, de ne pas s’endormir au volant, tout de même…

     

     

    Texte et photos Yann Picut.

    7 commentaires pour “EMX2 Roggenburg : un dimanche avec Loic Rombaut …”

    1. super de retracé la journée d’un pilote, j’y était mais il y a toujours des indiscrétions simpa.

    2. Merci Yann pour cette évocation INSIDE. Une belle histoire et une forme d’hommage à un pilote méritant qui devrait percer l’an prochain en MX2, c’est tout le mal que l’on peut lui souhaiter….

    3. NON !!! j’y crois pas !!! tu as eu des emmerdes avec ces chères Suisse-Allemand(es)??? à ben ça alors pour une surprise!!!! (je crois que chaque fois que je vais au cross en Suisse-Allemande il m’arrive à peu prés pareil…) Je ne suis pas venu cette année par manque de motivation et quel que soucis privé. a+ et très joli article!!

    4. Merci Yann, très bon boulot. Et pour oxboy je vois que tu es vraiment un connaisseur en matière de pilote.

    5. Une saison merveilleuse pour Loîc a terminer en fanfare sur le podium

      Vas-y blaireau - nous sommes avec toi!!!

      Patrick

    6. slt yann tu verra a villars pour la fianle du MX3 2009
      tu n’aura pas ce probleme tu ne risquera pas de d’embourbé avec la voiture @ + hervé

    7. Toujours très sympa à lire les inside et à regarder avec les photos. Celles que tu as prises de la piste sont extra, ça doit être un régal d’y rouler dessus !

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